Retour aux sources !

Depuis quelques mois, Romain et moi travaillons pour notre stage de fin d’études sur l’organisation des événements liées au « 50 ans du Promontoire ». Entre expo, soirées et ordinateur, la Meije fait partie de notre quotidien. Que c’est bon de retourner sur le terrain, non pas pour travailler mais bel et bien pour grimper. Trois jours perchés là haut, coupé du monde à en oublier presque la Coupe d’Europe de foot !

Comme d’habitude on arrive tard au refuge le soir, on loupe l’apéro et Fredi ne tarde pas à nous brancher. Un repas en famille « Promontoire » et c’est rapidement que nous nous retrouvons au lit, le lendemain nous partons pour le Pilier Girod en face nord.

Cette voie ne connais que très peu de répétitions dans la dernière dizaine d’années. Non pas qu’elle est difficile mais, il faut l’avouer, ce n’est pas une voie dite majeur. On y retrouve cependant tous les ingrédients d’une face nord, peu d’équipements en place, du rocher moyen par endroits et meilleur à d’autres, et un itinéraire à trouver. Même si ce n’est pas la plus belle voie de la Meije, cela reste une course engagée et interessante si l’on recherche une ligne « Oisans sauvage ».

Six heures dans la voie, une cordée qui roule dans le taf comme en montagne. Arrivé en début d’aprem au refuge, nous profitons de la vie au refuge et du soleil en attendant le deuxième jours… Affaire à suivre.

Ouvert par Pierre Girod et Robert Sandoz en 1956.

Improbable soleil pour romain dans le bas du pilier.

Improbable soleil pour romain dans le bas du pilier.

Une secteur en bon rocher.

Une secteur en bon rocher.

Romain au pied des dernières difficultés.

Romain au pied des dernières difficultés.

En haut de celles ci, avec le pilier bien individualisé derrière.

En haut de celles ci, avec le pilier bien individualisé derrière.

Perdu ? Non bientôt la brèche en vue.

Perdu ? Non bientôt la brèche en vue.

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